Les fêtes de famille : quand chacun rejoue son rôle… et que l’estime de soi en paie le prix
Les fêtes sont passées et, au lieu de vous sentir apaisé·e,
vous vous sentez surtout fatigué·e… et lassé·e ?
Fatigué·e d’avoir tenu jusqu’au bout,
de vous être encore trop adapté·e,
ou d’avoir explosé là où vous auriez voulu rester calme ?
La famille comme une pièce de théâtre
À chaque réunion, c’est comme si la scène se remettait en place.
Les mêmes personnages.
Les mêmes répliques.
Les mêmes tensions.
Chacun reprend son rôle, souvent sans s’en rendre compte.
Celui qui s’écrase.
Celui qui provoque.
Celui qui calme tout le monde.
Celui qui fait bonne figure.
Même adulte, même conscient.e,
le rideau se lève…et le scénario se rejoue.
« Parce que c’est la famille » : une obligation rarement questionnée
On nous a souvent appris que la famille, ça se supporte.
Que c’est sacré.
Qu’il faut faire des efforts.
Encaisser. Pardonner. Passer au-dessus.
Au nom de la famille,
on accepte des paroles qu’on n’accepterait jamais ailleurs.
On reste dans des situations inconfortables,
par loyauté, par peur de blesser,
ou simplement parce que « ça a toujours été comme ça ».
Mais à quel prix ?
Quel est le sens de ces regroupements
quand tout le monde repart tendu, vidé.e, frustré.e ?
Pourquoi faudrait-il continuer à se sacrifier
au point d’y laisser sa paix intérieure…
et son estime de soi ?
Deux réactions opposées, un même coût intérieur
Face à ce cadre familier — et parfois toxique — deux stratégies reviennent souvent.
S’écraser
On ravale.
On se tait.
On laisse passer.
Et à chaque fois, l’estime de soi s’effrite : « Je me suis encore oublié.e. »
Exploser
La colère monte soudainement.
De façon disproportionnée.
Incontrôlable.
Puis vient la honte : « Pourquoi j’ai réagi comme ça ? »,« Je ne me reconnais pas! ».
Dans les deux cas, on ressort avec une image dégradée de soi.
Pourquoi ces réactions sont si intenses?
Ces réactions ne sortent pas de nulle part.
Elles sont le résultat d’années de rôles figés, de limites jamais posées,
d’émotions ou non-dits contenues trop longtemps.
Ce ne sont pas des défauts de caractère mais des automatismes relationnels.
Et tant que chacun reste dans son rôle, la pièce continue de se jouer.
Arrêter la pièce : poser une limite
Poser une limite, c’est changer sa place sur la scène.
C’est reprendre une posture d’adulte,
consciente, posée, responsable.
Je ne joue plus ce rôle-là.
La distance qui fait respirer… et redonne accès à la joie
Mettre de la distance — temporaire ou durable — n’est pas un acte d’égoïsme, mais de respect envers soi.
Cela permet de sortir de son rôle, de prendre du recul et de montrer clairement que certaines situations ne sont plus acceptables.
Cette distance libère aussi du temps et de l’énergie pour les passer avec des personnes choisies, avec qui l’on se sent à sa place, respecté.e, reconnu.e.
Pas forcément la famille! Mais des relations qui font du bien — et qui renforcent l’estime de soi.
Préserver sa paix
À chaque regroupement où vous vous trahissez — en vous écrasant ou en explosant — l’estime de soi en prend un coup.
Choisir ce qui est juste pour soi, ce n’est pas renier la famille.
C’est reconnaître que le respect des liens ne devrait jamais se faire au détriment de votre paix intérieure ni de votre équilibre.
Et maintenant ?
Si vous ne vous reconnaissez plus
dans la personne que vous devenez en famille,
si vous oscillez entre silence et colère,
ce n’est pas une fatalité.
Sortir de ces rôles,
poser des limites claires,
et retrouver une image de vous alignée et digne
s’apprend.
Si vous ressentez le besoin d’être accompagné.e,
une séance découverte offerte est disponible ci-dessous.
