Au centre de l’œuvre, un adorable ours en peluche tend les bras, un cœur sur la poitrine invitant à l’étreinte : « Give me a hug my love ». Pourtant, son corps est criblé d’aiguilles prêtes à blesser celui qui s’en approche.
Autour de lui, les signes se multiplient et viennent contredire cette apparente tendresse : « Toxic Love », mensonge, faux-semblants, violence et manipulation.
Derrière cette apparence attendrissante se dessine alors une tout autre réalité.
Il tend les bras, dit « mon amour »… mais au fond, il sait qu’il va blesser.
Messages contradictoires, manipulation, contrôle, le tout sous couvert de tendresse.
L’« amour » toxique brouille les repères, culpabilise, fait douter, détruit la confiance en soi et brise l’estime.
L’amour n’est pas censé blesser, mais réparer. S’il détruit, alors ce n’est pas de l’amour… c’est autre chose.