Cette œuvre est la première que j’ai réalisée à une période difficile de ma vie, où je me sentais perdue. À travers elle, j’ai découvert à quel point peindre pouvait devenir un exutoire : une manière de déposer sur la toile ce que je n’arrivais pas toujours à exprimer autrement.
Elle sourit faussement, feignant le bonheur. Son teint trahit son état, physique et psychique.
Prisonnière d’un quotidien qu’elle achète à crédit, elle cherche la joie dans des paradis artificiels.
Sa cage brille d’or, mais son âme s’étouffe. La clé de sa liberté, elle la porte pourtant en elle… Il lui suffit d’ouvrir son esprit.